CFDT SOLIDARITE JJW FRANCE

Pour un monde juste, maintenant!

DERNIERE MISE AU POINT

syndicat | 05 mai, 2008 17:52

L’argent des œuvres sociales est offert aux salariés par l’employeur.  Il n’y a aucune loi lui imposant le niveau de ce montant. Le Sheikh a donc augmenté les oeuvres parce qu'il à probablement considéré cela comme important que de répondre aux attentes des moins favorisés mais en aucun cas suite à une quelconque pression syndicale, puisqu'il n'y en avait aucune, nous étions présents et nous pouvons en témoigner. Pour le reste on vous raconte joyeusement des bobards à but électoraliste, ne vous laissez surtout pas intoxiquer. Le fait que le Comité d'Entreprise fût délégitimé ne remet aucunement en cause le maintien en 2008 du montant des œuvres sociales versées en 2007. Nous l'avons affirmé il y a quelques jours de cela sans démenti de la part de la Direction. Cqfd.

Alors pourquoi certains se montrent-ils si "engagés" dans la bataille pour le maintien de ce montant alors que personne ne l'a jamais remis en question ? Eh bien parce que cela est bon de temps en temps de faire des promesses gagnées d’avance, surtout quand pour le reste on émet tellement de promesses en l'air. Ce sont des gens qui feraient et diraient n'importe quoi pour continuer à exister. Voyons plutôt ce que dit la loi sur les oeuvres.

"En principe, le montant du budget alloué au comité d’entreprise ne peut en aucun cas être inférieur au total le plus élevé des sommes affectées aux dépenses sociales de l’entreprise atteint au cours de l’une des trois dernières années. Néanmoins, ce montant ne peut être maintenu que si la masse salariale de l’entreprise est restée constante. Si, entre l’année de référence et l’année de calcul, la masse salariale de l’entreprise a diminué, la contribution de l’employeur doit subir la même variation.

L’employeur peut toujours dénoncer un usage ou un accord collectif fixant sa contribution aux activités sociales du comité d’entreprise. Mais il devra respecter les procédures de dénonciation propres à l’accord collectif ou à l’usage".

Or cela n’a pas été fait ni même pas envisagé. En connaissant par ailleurs l’activité sociale du Sheikh, qui pourrait sérieusement croire à ces inventions ?

Pour revenir aux élections, il est évident que la CFDT évite de se laisser emportée dans une spirale de promesses intenables. En tant que dignes personnes que nous sommes, nous ne cherchons pas à troquer notre crédibilité contre un mandat social. Nous voulons d'une campagne de débats, nous voulons de l'épaisseur et non pas des promesses, des slogans et après, le néant. Que de vous matraquer avec du politiquement correct, nous préférons communiquer et même communiquer beaucoup, pas forcément sur des sujets consensuels, au risque de déplaire à certains, mais c'est sur la promesse de transparence que nous avons eu nos mandats et nous voulons tenir promesse. 

C'est justement pour ne pas avoir à se rétracter plus tard ou a facilement tout jeter sur le dos de l'entreprise que la CFDT refuse de vous promettre à l'avance un argent qui n'est pas le sien, comme ça, en claquant des doits (comme c'est simple), en dehors de toute négociation, seulement parce que nous sommes en campagne. Changer les grilles salariales, vous promener à Disneyland, vous filer des billets au match ou au film préféré et encore, quesqu'on ne trouve pas quand on cherche. Nous ne voulons pas non plus, cette période durant, vous balader dans des lieux communs, du style "à bas le patronat", "à nous la victoire finale" etc... Vous comprendrez que nous apprécions respectueusement votre intelligence et que tous les partenaires devraient en faire autant. Sans entrer dans les détails, ils vous le doivent bien, vous pouvez nous faire confiance.

En échange, la CFDT se propose simplement mais fermement de militer pour l'unité du groupe (en clair ne pas se ranger du côté de ceux qui veulent voir partir les Stars et les Médian), le maintien de l'emploi et pour l'unité de la voix syndicale, cette union si chère à nous tous mais sérieusement remise en cause par ceux qui, faute de principes, se contentent de creux slogans électoralistes (votez ceci, toujours plus haut, forcément pour le bien de tous, etc...) dérrière lesquels nous ne voyons, hélas, que des égo désespérés et de pitoyables arithmétiques électorales.

 

Ioan Floréa

Délégué syndical CFDT JJW France

POUVOIR, REPRESENTATIVITE ET MENSONGES

syndicat | 05 mai, 2008 12:21

Environ 1,7 millions de Français actifs sont affiliés à un syndicat. Ainsi, moins de dix pour cent des salariés français sont membres d’une organisation syndicale. Alors que, surtout dans les pays scandinaves, les syndicats peuvent se prévaloir d’un nombre élevé d’adhérents, la France se classe dans ce domaine au dernier rang des États de l’UE.

Outre le taux de syndicalisation, il existe d’autres caractéristiques françaises :
En France, les cotisations syndicales des adhérents sont peu élevées. Il n’existe donc pas de "caisse de grève" permettant de compenser les pertes de salaires des adhérents lors des grèves. Ainsi la participation à un conflit social équivaut toujours en France à la perte totale du salaire.
Il n’y a pas en France de véritable processus de négociation salariale autonome, les grèves sont des instruments fréquemment utilisés dans le cours de la négociation. Elles ne sont cependant pas déclenchées obligatoirement par les syndicats.
Le droit de grève étant en France un droit humain de la personne, il suffit de trois participants pour engager une action revendicative légitime.

Il existe cinq grandes confédérations qui sont considérées comme "représentatives" par le gouvernement et qui peuvent conclure des négociations collectives ayant force obligatoire. Elles sont ouvertes aux salariés de tous les secteurs. Mais ces cinq confédérations se différencient parfois nettement par leurs orientations politiques.
Syndicats Nombre d’adhérents
La Confédération générale du travail (CGT) 525 000 adhérents
La Confédération française démocratique du travail (CFDT) 450 000 adhérents
Force Ouvrière (FO) 310 000 adhérents
La Confédération Française des Travailleurs Chrétiens (CFTC) 105 000 adhérents
La Confédération Française de l’Encadrement (CFE-CGC) 80 000 adhérents

 La conclusion qui s’impose compte tenu de ces chiffres est que le mouvement syndical en France est plus faible que la moyenne européenne et que parmi les organisations dites «représentatives», les deux syndicats en tête du classement disposent à eux seuls de deux fois plus d’adhérents que les trois derniers en package.

 

SALARIES DE JJW France

VOTEZ CFDT AUX ELECTIONS DE JUIN PROCHAIN. LA CFDT  NE FAIT PAS DE PROMESSE EN L’AIR. LA CFDT DEFEND L’UNITE DU GROUPE ET VA OUVRIR SES LISTES A TOUS.

 

Précision : pour être honnêtes, qualité devenue rare à ce que l'on voit, nous devons avouer que l’augmentation du SMIG en 2008 de 2.3% au  niveau national, qui suit comme d’habitude l’inflation, n’est, hélas, pas l’oeuvre de notre petit syndicat d’entreprise. Ce n’est malheureusement ni dans notre pouvoir ni dans celui d’une autre cellule locale, même si nous pensons à tous les nouveaux embauchés ayant moins d’une année d’ancienneté, exclus des augmentations salariales aux dernières négociations entre les syndicats du groupe et le patronat. Il est vrai que pour leur majeure partie les nouveaux sont représentés par les contrats saisonniers des hôtels touristiques, essentiellement dans le sud. Qu’ils sachent que leurs contrats de quelques mois ne leur permettront jamais d’être partie prenante dans les négociations salariales. Le reste n’est que mensonge.  

Nous remarquons au passage que l’augmentation relative de nos rétributions 2008 (partie fixe) est drastiquement réduite par l'augmentation du SMIG.

 

Ioan Floréa

Délégué syndical CFDT JJW France

06 66 80 15 53

 
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